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Un individu touché par un Trouble Obsessionnel Compulsif (TOC) peut, par exemple, se laver les mains des heures durant, craignant d’être malade. Ou encore ranger des objets à longueur de temps et les remettre en place si ceux-ci ont bougé d’un centimètre. La personne touchée par un TOC peut aussi effectuer des calculs mathématiques dans sa tête ou prononcer certaines phrases quand elle aura le sentiment d’avoir mal pensé ou mal agi.

Comment guérir un TOC ?

Les Troubles Obsessionnels Compulsifs sont des troubles qui sont assez fréquents. Ils touchent environ 2 % de la population. Ils surviennent surtout chez des sujets jeunes. Les enfants sont également concernés. Ce sont des troubles qui se révèlent souvent très handicapants pour la vie quotidienne, car ils finissent par perturber les activités de la personnes et compliquent les relations avec les autres.

Les individus touchés par un TOC, souffrent, aussi bien sur le plan affectif que professionnel. Tous les domaines de l’existence sont touchés.

Les signes inhérents à cette maladie

Les Troubles Obsessionnels Compulsifs sont la plupart du temps définit comme une association de rituels, d’obsessions et de comportements évitant.

Les « rituels » sont des comportements que la personne atteinte par les troubles ne peut pas s’empêcher de faire. Ils représentent pour l’individu malade une contrainte répétitive, et il a conscience que ces TOC sont sans intérêts et dérangeants pour l’entourage. Il y a également ce que l’on nomme les compulsions.

Celles-ci se caractérisent par des actes de vérification, de répétition, de désinfection, de prières ou même de répétitions de formules magiques (!). Sont également associés des comportements qui consistent à ranger des objets et les aligner. Il existe également« le syndrome obsessionnel lent », qui font que la personne effectue certains actes non automatisés de manière très lente.

Les « comportements d’accumulation excessive », se caractérisent par le besoin d’accumuler des objets inutiles sans pouvoir s’en séparer. Il s’agit de troubles associés aux TOC. Ce qui amène la personne à s’isoler socialement.

Les rituels sont basés sur des logiques numériques ou cherchent à obtenir des sensations spécifiques qui soulage la personne. Par exemple, vérifier 10 fois si la porte d’entrée est fermée jusqu’à se dire que cela est ok.

Toutefois, ces troubles ne sont pas toujours farfelus ou excessifs, à l’origine. Ils peuvent même être perçus comme logiques et admissibles (se laver les mains à plusieurs reprises pour éviter de se contaminer après avoir serré la main à quelqu’un). Quand une personne extérieure observe ces rituels, ces derniers sont définis comme « ouverts ».

Ils sont cependant souvent basés sur des rituels mentaux, et ne peuvent être détectés par l’entourage de la personne. Ces rituels consistent à effectuer des calculs mentaux, à compter, à se faire des formules mentales, ou encore des prières.

Les obsessions chez les personnes atteintes de TOC

Les « obsessions » sont des pensées, des images mentales ou des impulsions qui apparaissent de manière consciente à la personne dans certains contextes particuliers. Les obsessions, qui sont répétitives et intrusives, débouchent sur des réponses émotionnelles aversives : anxiété, peur, panique, etc. Contrairement aux inquiétudes qui font partie des troubles anxieux et dépressifs, les obsessions sont la peur de faire du mal à quelqu’un ou de se ridiculiser par erreur, sans avoir pris suffisamment de précaution.

Les obsessions les plus courantes sont la peur de faire des erreurs, de contaminer quelqu’un, ou de faire preuve d’agressivité. Les « obsessions de malheur » sont la nécessité constante de protéger les autres des malheurs engendrés par le fait d’effectuer certaines actions (« provoquer un accident en portant un pantalon bleu le 27 de chaque mois ») ou pensées (« penser à telle personne va provoquer chez elle un cancer du cerveau »).

Il existe aussi une forme plus rare mais qui amène à des sentiments de honte et de culpabilité : les obsessions d’ordre sexuel (avoir des rapports sexuels avec enfants par exemple) et religieuses.

Les comportements dits d’évitements

En plus des rituels et obsessions, il y a ce qu’on appelle les « comportements d’évitements », ouverts ou mentaux. La personne adopte une attitude active afin d’éviter tout contact avec des personnes, lieux, ou objets, ce qui, dans le cas contraire, pourrait déclencher les obsessions. Par exemple, ce peut être d’utiliser des fourchettes de petites dimensions et de les orienter dans une direction opposée à un membre de sa famille pour éviter de le blesser.

Quand peut-on évoquer un Trouble Obsessionnel Compulsif ?

Le diagnostic de TOC est effectué par le médecin quand on ne peut plus lier la maladie à différentes causes d’ordre somatiques (maladies neurologiques, prise de médicaments, etc.) ou psychiatriques. Le temps consacré par la personne à ritualiser ses obsessions, est, dans ce cas de figure, de plus d’une heure par jour. Ce qui entraîne de graves conséquences dans la vie de la personne.

Comment évoluent les TOC ?

L’évolution spontanée des TOC n’est malheureusement pas la guérison, dans la grande majorité des cas. Seul le recours à des traitements psychothérapiques ou médicamenteux peut induire une véritable baisse dans la moitié des cas de TOC. Certains patients peuvent voir disparaître les symptômes invalidants. (25 % des cas)

Les thérapies qui fonctionnent contre les TOC

Il faut savoir que les TOC ne sont aucunement considéré comme des troubles de la personnalité. En effet, ils ne font pas partie des caractéristiques spécifiques de « personnalité obsessionnelle » même s’il existe certaines similitudes. Les TOC sont des affections qui peuvent être guéries et prises en charge de manière efficace avec les thérapies mises en place aujourd’hui. En règle générale, la prise en charge des TOC est axée sur des médicaments antidépresseurs et, de façon plus naturelle et saine pour le patient, sur des psychothérapies cognitivo-comportementales.


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