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Le cancer est une maladie qui tue de moins en moins.

En effet, il existe à l’heure actuelle un bien meilleur dépistage avec la mise en place de traitements qui ont amélioré le pronostic.

Celles-ci sont basées sur des thérapies ciblées, des essais d’ordre clinique et le sport.

Aujourd’hui en France, quel que soit le type de cancer, près de la moitié des patients ont survécu à la maladie 5 années après le diagnostic.

Un dépistage réalisé de manière précoce permet désormais d’identifier certaines petites tumeurs qui peuvent se guérir relativement facilement.

Ce qui est le cas pour la grande majorité des cancers dépistables.

Comment guérir le cancer ?

Se faire dépister régulièrement pour mieux neutraliser certaines formes de cancer

Les cancérologues expliquent que plus une tumeur est petite, meilleur est le pronostic.

S’ensuivra un traitement moins lourd.

De même, un dépistage effectué de façon régulière abaisse le risque de mortalité de certains cancers comme ceux du colorectal et du col de l’utérus.

Un dépistage organisé

À l’inverse, l’intérêt du dépistage est plus contestable dans le cas du cancer de la prostate, hormis pour les hommes qui ont des antécédents familiaux.

D’après, les spécialistes, environ 40 % des cancers de la prostate diagnostiquées n’auraient jamais occasionné de symptômes quand la personne était en vie.

Pour établir un comparatif, le chiffre est de 10 % dans le cancer du sein.

Il faut savoir que les traitements de la prostate ont un risque de séquelles élevé.

Quand une personne souhaite se faire dépister, il est préférable qu’il soit constitué au sein du circuit organisé.

En ce qui concerne le dépistage dans le cas du cancer du sein, toutes les mammographies considérées comme normales sont à nouveau vérifiées par un deuxième radiologue.

Il y a davantage de cancers diagnostiqués avec une seconde vérification.

Bénéficier d’une thérapie ciblée

Chaque tumeur possède des parts d’anomalies moléculaires.

Dans certains cancers, celles-ci sont désormais identifiées, ce qui a permis de mettre en place ce que l’on nomme des thérapies ciblées.

Ces dernières ont pour but de cibler tout particulièrement une molécule, qui prend souvent la forme d’une protéine, et qui se montre trop active.

En bloquant celle-ci, le cancer va faiblir et même dans certains cas disparaître totalement.

Qu’elles remplacent ou viennent en complément des chimiothérapies classiques, ces nouvelles thérapies améliorent les chances de guérir de la maladie.

Dans le cas de l’adénocarcinome du rein, l’arrivée sur le marché de nouveaux médicaments a permis d’augmenter les chances de survie de la personne malade.

En France, près d’une trentaine de sites hospitaliers spécialisés dans la génétique moléculaire des cancers effectuent des tests nécessaires pour accéder aux thérapies ciblées.

Réduire le risque de récidive du cancer en faisant du sport

Il a été prouvé que l’activité physique réduit le risque de récidive concernant plusieurs cancers.

En effet, faire du sport agit sur différentes hormones et sur des facteurs de croissance d‘ordre tumoral.

Ainsi, plus cette activité physique sera soutenue, et réalisée tôt durant le traitement, meilleur sera son effet préventif.

La meilleure activité physique ?

Marcher trente minutes par jour de manière rapide, faire de la gymnastique cinq fois par semaine, par exemple.

Le gros avantage de faire du sport dans ce cas de figure, c’est que les patients se sentent moins fatigués par rapport aux traitements et que leur moral s’améliore.


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